Bonjour à tous !
Je m'excuse d'avance auprès des lecteurs qui attendent un récit et des photos de Siquijor... ça arrive !
Aujourd'hui, je vais vous parler d'un sujet nettement moins sexy, faut dire ce qui est...
Le week-end dernier, escapade à Endau Rompin, un parc naturel situé en Malaisie, à quelques centaines de bornes de Singapour. J'aurai l'occasion d'en reparler dans un prochain article, mais sachez pour l'instant que ce parc est une immense jungle, encore préservée et sauvage. Avec, entre autres réjouissances, des sangsues.
Alors, pour commencer, c'est quoi, une sangsue ?
Ben oui, après tout, moi, avant de partir à Singapour, je savais pas trop ce que c'était... par contre, je savais que c'était pas le genre de bestiole qui faisait rêver, pour rester poli...
Aperçu en image de cette charmante créature :

Allez, une autre, juste pour le plaisir des yeux :

Charmant, hein ?
Imaginez un petit ver, de quelques centimètres de long, qui gesticule partout... ça se colle sous vos chaussures, ça remonte, ça s'infiltre dedans... et ça vous suce le sang, en toute impunité... alors ça donne un truc du genre, quand on s'en aperçoit :

Beurk. Oui, c'est mon pied, et ça date du week-end dernier. Ca faisait même pas 10 minutes qu'on était arrivés !
Point positif (quoique), c'est complètement indolore. Le truc moins sympa, c'est que ça saigne pendant un long moment, la faute aux anti-coagulants relachés par la bestiole.
Pour se protéger de ces répugnantes petites créatures qu'on-sait-pas-pourquoi-Dieu-il-a-créé-ça, il existe plusieurs méthodes. S'asperger les chaussettes, les chaussures et le bas du pantalon avec un spray anti-moustique semble une bonne (et nécessaire) première étape. Paraît que ça marche aussi avec du déo ! Ou du tabac. Bref, tout ce qui "sent".
(on aurait pu croire - naïvement - que la seule odeur nauséabonde d'un pied qui vient de marcher quelques heures dans une jungle humide à 35°C suffirait à repousser les sangsues, mais force est de constater que... non !).
Sinon, il y a aussi la technique des locaux qui habitent dans la jungle, pour ceux qui sont un peu plus téméraires. C'est simple, il suffit de marcher en tongues, et de vérifier régulièrement (en marchant) si une sansgsue est accrochée à votre pied... et avant qu'elle ne commence à sucer le sang (euh, c'est à dire qu'il faut réagir rapidement !), splitch, suffit de virer la sangsue d'une petite pichenette avec l'index ! Hum... ça a l'air de fonctionner plutôt bien, mais la méthode est assez risquée, faut l'avouer ! Et puis marcher en tongue dans la jungle, heu, bof bof...
Heureusement, pour vous, lecteurs assidus de ce blog fantastique qui rêvez de vous retrouver dans une jungle malaisienne remplie de sangsues, j'ai LA solution. Que j'ai découverte ce week-end. Ca m'a coûté la somme astronomique de 12 ringgits, soit à peu près 2,50 euros. Il s'agit de la chaussette anti-sangsues.
Laissez-moi vous expliquer.
En gros, il s'agit d'une longue et large chaussette en toile, assez épaisse. On l'enfile par dessus sa chaussette normale, avant de mettre la chaussure. Et l'on ferme le tout à l'aide d'une petite ficelle, sous le genou. Ca donne un truc du genre :

Ca fait du sens, comme on dit, non ? Et croyez-moi, c'est efficace ! Même si elles parviennent à s'engouffrer dans vos chaussures, les sangsues ne pourront pas atteindre votre pied... et puis comme la chaussette est haute, avant que ces bestioles ne montent trop haut, suffit de les virer délicatement (ou en hurlant à l'aide, c'est selon)... c'est élémentaire !
Notez que cette chaussette anti-sangsues est, comme son nom l'indique, une chaussette ! Et non un gant, ou un bonnet... Conséquence malheureusement implacable, rien n'empêche ces charmantes petites créatures de vous sucer le bras, la main ou tout autre partie vulnérable... mais comme ce sont les pieds qui sont aux premières loges, le gros des dégâts est évité !
Voilou ! C'était la trouvaille du week-end ! A présent, plus d'excuse pour ne pas aller faire un tour dans les jungles malaisiennes !
Bon, je file, faut que je révise mon chinois... le prochain article sera moins repoussant, promis !
Thib.
PS : pour les ceux qui habitent à Singapour, il paraît qu'on peut acheter ces chaussettes dans le shop du Botanic Garden... merci Tom pour l'info !
PS2 : petit inconvénient - minime - de ces chaussettes : la respiration de vos petits petons laisse à désirer ! Odeurs garanties (j'en ai fait l'expérience) lorsque, après quelques longues heures de marche dans une jungle bien humide, vous décidez de les enlever... ;-)
Je m'excuse d'avance auprès des lecteurs qui attendent un récit et des photos de Siquijor... ça arrive !
Aujourd'hui, je vais vous parler d'un sujet nettement moins sexy, faut dire ce qui est...
Le week-end dernier, escapade à Endau Rompin, un parc naturel situé en Malaisie, à quelques centaines de bornes de Singapour. J'aurai l'occasion d'en reparler dans un prochain article, mais sachez pour l'instant que ce parc est une immense jungle, encore préservée et sauvage. Avec, entre autres réjouissances, des sangsues.
Alors, pour commencer, c'est quoi, une sangsue ?
Ben oui, après tout, moi, avant de partir à Singapour, je savais pas trop ce que c'était... par contre, je savais que c'était pas le genre de bestiole qui faisait rêver, pour rester poli...
Aperçu en image de cette charmante créature :

Allez, une autre, juste pour le plaisir des yeux :

Charmant, hein ?
Imaginez un petit ver, de quelques centimètres de long, qui gesticule partout... ça se colle sous vos chaussures, ça remonte, ça s'infiltre dedans... et ça vous suce le sang, en toute impunité... alors ça donne un truc du genre, quand on s'en aperçoit :

Beurk. Oui, c'est mon pied, et ça date du week-end dernier. Ca faisait même pas 10 minutes qu'on était arrivés !
Point positif (quoique), c'est complètement indolore. Le truc moins sympa, c'est que ça saigne pendant un long moment, la faute aux anti-coagulants relachés par la bestiole.
Pour se protéger de ces répugnantes petites créatures qu'on-sait-pas-pourquoi-Dieu-il-a-créé-ça, il existe plusieurs méthodes. S'asperger les chaussettes, les chaussures et le bas du pantalon avec un spray anti-moustique semble une bonne (et nécessaire) première étape. Paraît que ça marche aussi avec du déo ! Ou du tabac. Bref, tout ce qui "sent".
(on aurait pu croire - naïvement - que la seule odeur nauséabonde d'un pied qui vient de marcher quelques heures dans une jungle humide à 35°C suffirait à repousser les sangsues, mais force est de constater que... non !).
Sinon, il y a aussi la technique des locaux qui habitent dans la jungle, pour ceux qui sont un peu plus téméraires. C'est simple, il suffit de marcher en tongues, et de vérifier régulièrement (en marchant) si une sansgsue est accrochée à votre pied... et avant qu'elle ne commence à sucer le sang (euh, c'est à dire qu'il faut réagir rapidement !), splitch, suffit de virer la sangsue d'une petite pichenette avec l'index ! Hum... ça a l'air de fonctionner plutôt bien, mais la méthode est assez risquée, faut l'avouer ! Et puis marcher en tongue dans la jungle, heu, bof bof...
Heureusement, pour vous, lecteurs assidus de ce blog fantastique qui rêvez de vous retrouver dans une jungle malaisienne remplie de sangsues, j'ai LA solution. Que j'ai découverte ce week-end. Ca m'a coûté la somme astronomique de 12 ringgits, soit à peu près 2,50 euros. Il s'agit de la chaussette anti-sangsues.
Laissez-moi vous expliquer.
En gros, il s'agit d'une longue et large chaussette en toile, assez épaisse. On l'enfile par dessus sa chaussette normale, avant de mettre la chaussure. Et l'on ferme le tout à l'aide d'une petite ficelle, sous le genou. Ca donne un truc du genre :

Ca fait du sens, comme on dit, non ? Et croyez-moi, c'est efficace ! Même si elles parviennent à s'engouffrer dans vos chaussures, les sangsues ne pourront pas atteindre votre pied... et puis comme la chaussette est haute, avant que ces bestioles ne montent trop haut, suffit de les virer délicatement (ou en hurlant à l'aide, c'est selon)... c'est élémentaire !
Notez que cette chaussette anti-sangsues est, comme son nom l'indique, une chaussette ! Et non un gant, ou un bonnet... Conséquence malheureusement implacable, rien n'empêche ces charmantes petites créatures de vous sucer le bras, la main ou tout autre partie vulnérable... mais comme ce sont les pieds qui sont aux premières loges, le gros des dégâts est évité !
Voilou ! C'était la trouvaille du week-end ! A présent, plus d'excuse pour ne pas aller faire un tour dans les jungles malaisiennes !
Bon, je file, faut que je révise mon chinois... le prochain article sera moins repoussant, promis !
Thib.
PS : pour les ceux qui habitent à Singapour, il paraît qu'on peut acheter ces chaussettes dans le shop du Botanic Garden... merci Tom pour l'info !
PS2 : petit inconvénient - minime - de ces chaussettes : la respiration de vos petits petons laisse à désirer ! Odeurs garanties (j'en ai fait l'expérience) lorsque, après quelques longues heures de marche dans une jungle bien humide, vous décidez de les enlever... ;-)
par Thib
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