Ah, l'ascension du Semeru... ça fait maintenant 6 mois que je vis en Asie, et c'est assurément l'une des plus belles escapades que j'ai faite dans les environs !
Ca méritait un article conséquent sur ce blog. Que les fans (ils sont des milliers) soient rassurés, j'ai enfin fini l'article en question.
Bref, reprenons depuis le début. Après avoir admiré le point de vue depuis le Mont Penanjakan (voir ici) et gravi les marches du Bromo (voir là), on prend une jeep, pour traverser la Caldeira du Tengger. Autant vous dire que c'était absolument superbe. Le soleil brille, on est seuls sur cette route, bref, c'est bonheur !

Ci-dessous, une vue de la caldeira, que l'on vient de traverser... ca en jette, croyez-moi ! Tout est très vert, la saison des pluies vient à peine de se terminer...

On arrive ensuite dans le tout petit village de Ranu Pani, dans lequel on prend nos quartiers chez "Pak Tasrip Family Homestay", l'unique auberge du village.
On avait vu dans le guide "possibilité de louer sacs de couchage et tentes". Hum. Comment dire. Et bien, c'est vrai, mais alors faut voir l'état du matériel. Pour les sacs de couchage, leur épaisseur doit friser les 3 mm, autrement dit on va se les geler. Quant à la tente, on a passé environ 2 heures à déplier 5 tentes (dont certaines vieilles comme le monde, des bonnes vieilles canadiennes...) pour rassembler une "pseudo-tente" qui tienne à peu près debout... En empruntant la partie principale d'une tente igloo, les baguettes (trop courtes !) d'une autre tente igloo, en taxant l'unique double-toit (trop petit !) disponible, et en rassemblant les sardines des canadiennes... Bref, on sait pas trop comment on va faire pour tenir à 3 dans cette "tente", mais ça va faire l'affaire, hein !
En fin d'après-midi, on décide de monter dans les hauteurs du village, pour avoir un point de vue sur le volcan. On se pose dans un champ, en attendant une éruption de Môôôôsieur Semeru. Je dis "Môôôsieur", parce que selon le Routard/Lonely, la fréquence des éruptions est "métronomique", toutes les 30 minutes "environ" (vive le métronome). Que nenni ! Môôôôsieur semble savoir que les stars se font attendre, et bref, on a attendu près d'une heure, assis dans le champs, l'appareil photo braqué sur le cratère, avant que Môôôôsieur ne daigne faire son rototo !
Mais quand ça crache, pfiouuuuu, y'a pas à dire, c'est beau... alors on lui en veut pas trop, à Monsieur Semeru...

Allez, zou, la nuit est tombée, direction l'auberge pour une nuit réparatrice. Rappelons que la nuit précédente, on a "dormi" entre 2 avions, 4 heures de taxi et 1 heure de jeep ! (voir ici).
Au petit matin, vers 6h et quelques patates, c'est le grand départ. La brume matinale n'est pas encore dissipée, et on tient une forme olympique (au moins) après un tour du cadran bien mérité.

Première partie de cette première journée : une marche dans une végétation dense et luxuriante, (je devrais dire "jungle", après tout on est en Indonésie !). On ne voit quasiment jamais nos pieds, qui évoluent sous la végétation qui recouvre le chemin. Résultat, le premier de la troupe fait office d'éclaireur, et prévient les suivants des irrégularités rencontrées. Les heures passent dans la joie et la bonne humeur, rythmées par des directives codées, telles que "souche - gauche", "trou - droite", "attention - tête", et autres injures dont je passe la retranscription pour épargner la sensibilité des jeunes lecteurs.

Après 3 heures de marche, on arrive au lac Ranu Kumbolo :

On y prend une bonne pause, et c'est reparti mon kiki.
On approche... ça fait maintenant 5 ou 6 heures que l'on marche...
Ah, ici, un joli point de vue sur la bêêêête...

NB : pour avoir cette photo, on a poireauté environ 50 minutes, avant que Môsieur ne daigne crachoter. J'vous jure, dès qu'on l'attend, il se fait désirer ! Par contre, dès qu'on l'attend pas, il crache... bref, on faisait semblant de regarder ailleurs, pour le tromper... mais il est malin, le pti Semeru !
Sur la photo ci-dessous, on voit le camps de base, au pied du Semeru. Le soleil se couche, les derniers rayons éclairent le sommet...

Ci-dessous, notre repas de base pendant ces 2 jours d'expédition. Mmmmmh, je sens que vous avez faim, subitement...

Vers 20h, tout le monde au lit. Enfin, tout le monde dans la "tente" (les guillemets sont importants). On sait pas trop comment, on arrive à peu près à rentrer dedans, dans la chose qui nous sert (serre ?) de tente. Vive la promiscuité, hein.
Minuit. Le réveil sonne. Non, c'est pas une erreur, c'est bien l'heure prévue...
Minuit 30. C'est parti ! La loupiotte à la main, on avance dans la nuit. Le ciel est magnifique, rempli d'étoiles et d'une lune presque pleine. La première partie se déroule dans la forêt, une montée très rude. Rapidement, on dépasse tous les groupes qui sont partis avant nous et on se retrouve en tête. On monte vite, très vite... trop vite !
Après environ 1h30 de montée raide, on arrive à la limite de la forêt. Désormais, la végétation est inexistante. Place à la cendre, à la poussière et au vent... un vent glacial !!!
Cette partie finale est éprouvante physiquement. On monte de 2 pas, et on en redescend d'un, on dérape, on s'agrippe comme on peut. De la poussière partout, et toujours ce vent glacial ! C'est là que viennent en général les questions existentielles (et souvent poétiques), du genre "mais p*** de b*** de m***, il est 2h30 du mat', qu'est-ce que je fous à monter ce p*** de volcan alors que je pourrais être dans mon pieu à Singapour ?!"
Anecdote "amusante" de cette partie finale : à un moment, notre "guide" s'arrête, et semble hésiter. Il regarde à droite, à gauche, devant. Je lui passe ma torche, peut-être que ça va l'aider ? Il reste silencieux, en scrutant dans toutes les directions... Ok, il est perdu !!! La solution ? C'est très simple, on va attendre (dans le vent glacial et poussièreux !!!) les suivants, qui auront sans doute un guide plus compétent ! Nan mais j'vous jure, c'est quoi ce guide ?!?
Vers 4h du mat' et quelques poussières (sans jeu de mot), on arrive au sommet. Reste à attendre le lever du soleil, on est montés un peu vite. Quel vent, toujours... Et quelle poussière... on s'emmitoufle dans nos sacs de couchage, les chaussettes sur les mains (ben oui, vous croyez que j'ai emmené des gants de ski à Singapour ?!) et on attend en silence...
Combien de temps me suis-je assoupi ? 10 minutes ? 30 minutes ? Davantage ? Aucune idée. En tout cas, j'ai bien dormi... Je suis réveillé par mes compagnons de route "hey, Thib, réveille-toi, le soleil va se lever !!!". Vite, on se précipite au sommet.
Woooooow...

Peu de temps après, le soleil se lève... on est heureux ! On est à 3700 mètres, au sommet de Java...

On se croirait ailleurs, le spectacle est complètement surnaturel :

Bon, les photos ne le montrent pas, mais là-haut, il y avait un vent à décorner les boeufs. Ou plutôt, comme les boeufs sont rares par ici, "un vent à faire voler les sacs de couchage". Ben oui. J'ai eu un quart de seconde d'innattention, et j'ai lâché mon sac de couchage que j'avais autour de moi... je l'ai jamais récupéré !!! Pffffiouuuu, envolé, dans le cratère... Quand je vous dis qu'il y avait du vent !
Et tout à coup, alors qu'on regardait de l'autre côté, toujours au moment où on s'y attend pas, il se passe un truc hallucinant, qui ressemble à ça :

Woooooooooooooooooow !!!!!! Une ébullition hallucinante... un spectacle incroyable. Ci-dessous, vous voyez les deux ptis bonhommes ?

Un moment d'anthologie que ce lever de soleil au Semeru, rythmé (métronomiquement ?) par les éruptions...
Allez, il est maintenant temps de redescendre... et puis au risque de me répéter, il fait toujours super froid, là-haut, donc on serait pas fâché de revenir à des altitudes et des températures plus clémentes !
J'aime beaucoup la photo ci-dessous :

On arrive au village de Ranu Pani exténués, après environ 10 heures de marche (et un réveil à minuit, rappelons-le)... la dernière partie, dans la jungle ("souche", "trou", "branche"...) est interminable !
Ci-dessous, la photo bonus : sur le chemin du retour, notre nouvel ami "Monsieur" Semeru nous dédicace une éruption spéciale : "S for Semeru" !

Ca vous a plu ? A bientôt !
Thib.
Détails et conseils pratiques :
ATTENTION : tous ces prix/détails sont donnés à titre indicatif...
Prix total de ces 4 jours, hors vol : environ 110 euros par personne. Possibilité de réserver un package depuis Singapour pour... 350 euros par personne ! Plus confortable et moins "roots", certes...
- Vol Sgp -> Jakarta avec Jetstar (visa 7 jours : 10 USD), puis Jakarta -> Surabaya avec Lion Air (taxe aéroport vol interne : 30 000 Rp).
- Taxi Surabaya -> Cemero Lawang : 400 000 Rp, 4 heures environ.
- Jeep Cemero Lawang -> point de vue sur la caldeira : 200 000 Rp, 1 heure.
- Taxe parc Bromo : 3 000 Rp.
- Hotel à Cemero Lawang : Cemerah Indah. Superbe vue sur la caldeira. Prix : 45 000 Rp / chb
- Jeep Cemero Lawang -> Ranu Pani avec crochet par Bromo : 240 000 Rp
- Location tente à Ranu Pani : 85 000 Rp
- Location sac couchage : 20 000 Rp (si on le perd, comme moi : 85 000 Rp !!!!)
- Chambre à Ranu Pani (chez Pak) : 20 000 Rp par personne
- Guide + porteur pour 2 jours : 300 000 Rp
- Taxe entrée parc Semeru + permis photo (!!!) + taxe tente... : 85 000 Rp
- Jeep Ranu Pani -> Cemero Lawang : 250 000 Rp
- Taxi Cemero Lawang -> Surabaya airport : 450 000 Rp.
- Taxe aéroport pour retourner à Sgp : 100 000 Rp
Ca méritait un article conséquent sur ce blog. Que les fans (ils sont des milliers) soient rassurés, j'ai enfin fini l'article en question.
Bref, reprenons depuis le début. Après avoir admiré le point de vue depuis le Mont Penanjakan (voir ici) et gravi les marches du Bromo (voir là), on prend une jeep, pour traverser la Caldeira du Tengger. Autant vous dire que c'était absolument superbe. Le soleil brille, on est seuls sur cette route, bref, c'est bonheur !

Ci-dessous, une vue de la caldeira, que l'on vient de traverser... ca en jette, croyez-moi ! Tout est très vert, la saison des pluies vient à peine de se terminer...

On arrive ensuite dans le tout petit village de Ranu Pani, dans lequel on prend nos quartiers chez "Pak Tasrip Family Homestay", l'unique auberge du village.
On avait vu dans le guide "possibilité de louer sacs de couchage et tentes". Hum. Comment dire. Et bien, c'est vrai, mais alors faut voir l'état du matériel. Pour les sacs de couchage, leur épaisseur doit friser les 3 mm, autrement dit on va se les geler. Quant à la tente, on a passé environ 2 heures à déplier 5 tentes (dont certaines vieilles comme le monde, des bonnes vieilles canadiennes...) pour rassembler une "pseudo-tente" qui tienne à peu près debout... En empruntant la partie principale d'une tente igloo, les baguettes (trop courtes !) d'une autre tente igloo, en taxant l'unique double-toit (trop petit !) disponible, et en rassemblant les sardines des canadiennes... Bref, on sait pas trop comment on va faire pour tenir à 3 dans cette "tente", mais ça va faire l'affaire, hein !
En fin d'après-midi, on décide de monter dans les hauteurs du village, pour avoir un point de vue sur le volcan. On se pose dans un champ, en attendant une éruption de Môôôôsieur Semeru. Je dis "Môôôsieur", parce que selon le Routard/Lonely, la fréquence des éruptions est "métronomique", toutes les 30 minutes "environ" (vive le métronome). Que nenni ! Môôôôsieur semble savoir que les stars se font attendre, et bref, on a attendu près d'une heure, assis dans le champs, l'appareil photo braqué sur le cratère, avant que Môôôôsieur ne daigne faire son rototo !
Mais quand ça crache, pfiouuuuu, y'a pas à dire, c'est beau... alors on lui en veut pas trop, à Monsieur Semeru...

Allez, zou, la nuit est tombée, direction l'auberge pour une nuit réparatrice. Rappelons que la nuit précédente, on a "dormi" entre 2 avions, 4 heures de taxi et 1 heure de jeep ! (voir ici).
Au petit matin, vers 6h et quelques patates, c'est le grand départ. La brume matinale n'est pas encore dissipée, et on tient une forme olympique (au moins) après un tour du cadran bien mérité.

Première partie de cette première journée : une marche dans une végétation dense et luxuriante, (je devrais dire "jungle", après tout on est en Indonésie !). On ne voit quasiment jamais nos pieds, qui évoluent sous la végétation qui recouvre le chemin. Résultat, le premier de la troupe fait office d'éclaireur, et prévient les suivants des irrégularités rencontrées. Les heures passent dans la joie et la bonne humeur, rythmées par des directives codées, telles que "souche - gauche", "trou - droite", "attention - tête", et autres injures dont je passe la retranscription pour épargner la sensibilité des jeunes lecteurs.

Après 3 heures de marche, on arrive au lac Ranu Kumbolo :

On y prend une bonne pause, et c'est reparti mon kiki.
On approche... ça fait maintenant 5 ou 6 heures que l'on marche...
Ah, ici, un joli point de vue sur la bêêêête...

NB : pour avoir cette photo, on a poireauté environ 50 minutes, avant que Môsieur ne daigne crachoter. J'vous jure, dès qu'on l'attend, il se fait désirer ! Par contre, dès qu'on l'attend pas, il crache... bref, on faisait semblant de regarder ailleurs, pour le tromper... mais il est malin, le pti Semeru !
Sur la photo ci-dessous, on voit le camps de base, au pied du Semeru. Le soleil se couche, les derniers rayons éclairent le sommet...

Ci-dessous, notre repas de base pendant ces 2 jours d'expédition. Mmmmmh, je sens que vous avez faim, subitement...

Vers 20h, tout le monde au lit. Enfin, tout le monde dans la "tente" (les guillemets sont importants). On sait pas trop comment, on arrive à peu près à rentrer dedans, dans la chose qui nous sert (serre ?) de tente. Vive la promiscuité, hein.
Minuit. Le réveil sonne. Non, c'est pas une erreur, c'est bien l'heure prévue...
Minuit 30. C'est parti ! La loupiotte à la main, on avance dans la nuit. Le ciel est magnifique, rempli d'étoiles et d'une lune presque pleine. La première partie se déroule dans la forêt, une montée très rude. Rapidement, on dépasse tous les groupes qui sont partis avant nous et on se retrouve en tête. On monte vite, très vite... trop vite !
Après environ 1h30 de montée raide, on arrive à la limite de la forêt. Désormais, la végétation est inexistante. Place à la cendre, à la poussière et au vent... un vent glacial !!!
Cette partie finale est éprouvante physiquement. On monte de 2 pas, et on en redescend d'un, on dérape, on s'agrippe comme on peut. De la poussière partout, et toujours ce vent glacial ! C'est là que viennent en général les questions existentielles (et souvent poétiques), du genre "mais p*** de b*** de m***, il est 2h30 du mat', qu'est-ce que je fous à monter ce p*** de volcan alors que je pourrais être dans mon pieu à Singapour ?!"
Anecdote "amusante" de cette partie finale : à un moment, notre "guide" s'arrête, et semble hésiter. Il regarde à droite, à gauche, devant. Je lui passe ma torche, peut-être que ça va l'aider ? Il reste silencieux, en scrutant dans toutes les directions... Ok, il est perdu !!! La solution ? C'est très simple, on va attendre (dans le vent glacial et poussièreux !!!) les suivants, qui auront sans doute un guide plus compétent ! Nan mais j'vous jure, c'est quoi ce guide ?!?
Vers 4h du mat' et quelques poussières (sans jeu de mot), on arrive au sommet. Reste à attendre le lever du soleil, on est montés un peu vite. Quel vent, toujours... Et quelle poussière... on s'emmitoufle dans nos sacs de couchage, les chaussettes sur les mains (ben oui, vous croyez que j'ai emmené des gants de ski à Singapour ?!) et on attend en silence...
Combien de temps me suis-je assoupi ? 10 minutes ? 30 minutes ? Davantage ? Aucune idée. En tout cas, j'ai bien dormi... Je suis réveillé par mes compagnons de route "hey, Thib, réveille-toi, le soleil va se lever !!!". Vite, on se précipite au sommet.
Woooooow...

Peu de temps après, le soleil se lève... on est heureux ! On est à 3700 mètres, au sommet de Java...

On se croirait ailleurs, le spectacle est complètement surnaturel :

Bon, les photos ne le montrent pas, mais là-haut, il y avait un vent à décorner les boeufs. Ou plutôt, comme les boeufs sont rares par ici, "un vent à faire voler les sacs de couchage". Ben oui. J'ai eu un quart de seconde d'innattention, et j'ai lâché mon sac de couchage que j'avais autour de moi... je l'ai jamais récupéré !!! Pffffiouuuu, envolé, dans le cratère... Quand je vous dis qu'il y avait du vent !
Et tout à coup, alors qu'on regardait de l'autre côté, toujours au moment où on s'y attend pas, il se passe un truc hallucinant, qui ressemble à ça :

Woooooooooooooooooow !!!!!! Une ébullition hallucinante... un spectacle incroyable. Ci-dessous, vous voyez les deux ptis bonhommes ?

Un moment d'anthologie que ce lever de soleil au Semeru, rythmé (métronomiquement ?) par les éruptions...
Allez, il est maintenant temps de redescendre... et puis au risque de me répéter, il fait toujours super froid, là-haut, donc on serait pas fâché de revenir à des altitudes et des températures plus clémentes !
J'aime beaucoup la photo ci-dessous :

On arrive au village de Ranu Pani exténués, après environ 10 heures de marche (et un réveil à minuit, rappelons-le)... la dernière partie, dans la jungle ("souche", "trou", "branche"...) est interminable !
Ci-dessous, la photo bonus : sur le chemin du retour, notre nouvel ami "Monsieur" Semeru nous dédicace une éruption spéciale : "S for Semeru" !

Ca vous a plu ? A bientôt !
Thib.
Détails et conseils pratiques :
ATTENTION : tous ces prix/détails sont donnés à titre indicatif...
Prix total de ces 4 jours, hors vol : environ 110 euros par personne. Possibilité de réserver un package depuis Singapour pour... 350 euros par personne ! Plus confortable et moins "roots", certes...
- Vol Sgp -> Jakarta avec Jetstar (visa 7 jours : 10 USD), puis Jakarta -> Surabaya avec Lion Air (taxe aéroport vol interne : 30 000 Rp).
- Taxi Surabaya -> Cemero Lawang : 400 000 Rp, 4 heures environ.
- Jeep Cemero Lawang -> point de vue sur la caldeira : 200 000 Rp, 1 heure.
- Taxe parc Bromo : 3 000 Rp.
- Hotel à Cemero Lawang : Cemerah Indah. Superbe vue sur la caldeira. Prix : 45 000 Rp / chb
- Jeep Cemero Lawang -> Ranu Pani avec crochet par Bromo : 240 000 Rp
- Location tente à Ranu Pani : 85 000 Rp
- Location sac couchage : 20 000 Rp (si on le perd, comme moi : 85 000 Rp !!!!)
- Chambre à Ranu Pani (chez Pak) : 20 000 Rp par personne
- Guide + porteur pour 2 jours : 300 000 Rp
- Taxe entrée parc Semeru + permis photo (!!!) + taxe tente... : 85 000 Rp
- Jeep Ranu Pani -> Cemero Lawang : 250 000 Rp
- Taxi Cemero Lawang -> Surabaya airport : 450 000 Rp.
- Taxe aéroport pour retourner à Sgp : 100 000 Rp
par Thib
publié dans :
Voyages, voyages...



