Pondicherry (Pondy pour les intimes !), dernière étape de la série indienne... Après Chennai (
voir
ici) et Mamallapuram (
voir là), nous descendons toujours plus vers le Sud...
Pour le prochain cocktail mondain, sachez qu'à partir du XVIIème siècle, Pondicherry est devenu un comptoir pour la "Compagnie française des Indes orientales" (quel joli nom), et la présence
française a perduré jusqu'au milieu du XXième siècle dans ce petit bout de l'Inde.
L'ambiance est ici différente de ce que l'on a l'habitude de voir ailleurs dans le pays, en particulier dans l'ancien quartier français. Les rues pavées paraissent presque désertes,
silencieuses, comparées aux rues de Chennai ! Il y rêgne une certaine nonchalance, un luxe apréciable quand on connaît l'atmosphère trépidante des villes indiennes...

Ici et là, des signes rapellent la présence française, qui a pris fin en 1954. Ci-dessous, les panneaux des rues, avec la double traduction tamoul - français...

Evidemment, malgré ces vestiges de la colonisation française, nous sommes toujours bel et bien en Inde. Drapeaux, rickshaws, et femmes en sari en amazone sur les motos !

Ci-dessous, un aperçu de la longue jetée qui borde la mer, où les habitants de Pondicherry (de même que les touristes, indiens ou étrangers) aiment à se promener...

A quelques kilomètres au Nord de la ville, se trouve un endroit étrange:
Auroville. Pseudo-secte, cette communauté se veut "
le lieu d'une vie communautaire universelle, où
hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités". Pourquoi pas, après tout ! Le principe
semble séduisant, jusqu'au moment où l'on tombe sur cette espèce de balle de golf géante et dorée, appelé
Matrimandir, où les habitants de la communauté se retrouvent pour méditer...
là, on se dit qu'ils sont doucement dérangés... ceux qui veulent en savoir plus sur Auroville, vous trouverez beaucoup de choses sur Internet, à commencer par
wikipedia.

Sur la route du retour de Auroville, demandez donc à votre conducteur de rickshaw de vous déposer sur la plage, ça vaut le détour... très local, quelques marchands de glace, des indiens en famille,
et une plage qui s'étend à perte de vue, d'un côté comme de l'autre...

La photo ci-dessus est assez emblématique. Les indiens aiment poser et se faire photographier, ça devient presque obsessionnel !
Retour à Pondicherry le soir, où la fête bat son plein le long de la jetée...

Et pour finir, rien de tel qu'une bière dans un des nombreux bars de la ville...

A bientôt ! J'ai beaucoup de retard dans la rédaction de mes voyages, donc j'en ai beaucoup sous le coude... Inscrivez-vous à la Newsletter pour être prévenu du prochain article !
Thib.
Détails pratiques: à venir.
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